Zita Douka

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MESSAGE #975

de DAVID LEMBOUROU
07/01/2009

Bonjour Zita,Il m'est agréable de recevoir ce matin le message d'une écrivaine de renom comme vous. C'est plus qu'un honneur, un mérite motivant et un vase d'inspirations.Lors de votre passage à libreville, j'étais en mission auprès de la BEAC au Cameroun.Mais je me ferai le devoir de me procurer votre chef d'oeuvre, en discuter avec la vétérante Madame Ngou avant de vous faire part de mes appréciations.D'ores et déjà, je vous saurais gré de bien vouloir me permettre de suivre vos illustres pas. Parce que je souhaite m'exprimer sur la vie, j'ai peur de passer inapperçu sur cette Terre des hommes.Dans l'attente d'en parler,Je vous adresse mes sincères salutations, bonheur à votre famille Amicalement,David Ps: Bon chemin sur la voie des grands, parmi lesquels Paul VERLAINE

MESSAGE #971

de beke venance gbadja
07/01/2009

j'ai bien apprecié l'oeuvre la memoire amputée de werewere liking à travers le personnage principal de halla njocke. En effet cette oeuvre est pleine d'emotions. Cette octagénaire qui traquant la memoire de sa tante pour ressaser l'histoire de sa vie afin de lui rendre hommage est confronter à sa propre histoire. Ici c'est l'histoire de tout un peuple qui est mis en exergue; l'histoire du peuple noir en général. Mieux c'est la quete d'une identité perdue depuis des siècles de l'esclavage. EN effet pour mieux appréhender toute cette histoire qui semble etre un mythe pour nous, qu'elle interroge plutot nos bourreaux. Par aillleurs une forte hybridité appparait de sort à ne plus maitriser le genre de cette oeuvre. Néanmoins toutes mes félicitations à la reine mère d'avoir innover dans l'écriture romanesque.C'est un stimulant pour tous ceux qui hesite encore à ecrire pour sortir l'Afrique de ce gouffre obscurantiste.

MESSAGE #965

de Francis SALA NGOUAH-BEAUD
07/01/2009

Chapeau Ma Grande ! Et félicitations pour ce nouvel ouvrage qui t'ancre véritablement dans la lignée de tes dignes prédécesseurs ! Une fierté pour ce beau pays qui regorge de tant de talents malheureusement méconnus , jetés aux oubliettes ; ou simplement marginalisés sur l'autel de certaines considérations exhogènes! Bon vent , et encore merci de porter haut cette flamme patriotique et de promouvoir ces valeurs de fraternité et de concorde ! Bisous à toi !

MESSAGE #959

de Fred NTOUTOUME
07/01/2009

Madame DOUKA, Il me plait de vous adresser mes sincères félicitations. Déjà pour avoir pu publier un roman apparemment de bonne facture, mais aussi originalement inspiré par notre pays le Gabon, et notre continent l'Afrique. En espérant pouvoir trouver très bientôt l'ouvrage en Afrique, je vous souhaite déjà beaucoup de courage. Continuez de nous rendre fiers. Fred Ntoutoume Jeune Gabonais

MESSAGE #957

de Wanne TEGBO
07/01/2009

Tres beau theme que vs abordez ds ce livre.Tous mes encouragements à vous, je ferais suivre aupres de mes amis et connaissances.Bon courage et tous mes voeux de réussite vs accompagnent wanné

MESSAGE #903

de ETIENNE ESSOMO
07/01/2009

j'ai bien apprécié le roman "prisonnières d'un rêve" de Melle DOUKA ZITA tout d'abord par la spécificité de la thématique autour de cette rencontre entre une africaine et une asiatique. très peu d'ouvrages afro-caribéens évoquent ce type de thème. ce que je déplore, c'est la cherté de l'ouvrage, qui n'est pas à la portée de tous, mais celà n'enlève en rien à la qualité de l'ouvrage; Je pense qu'il faut soutenir et encourager les jeunes talents africains. je recommande cet ouvrage à tous

MESSAGE #572

de Harouna Diallo
07/01/2009

En lecteur tortue, mais à la lecture non tortueuse, j’ai parcouru votre roman avec beaucoup de plaisir en savourant chaque mot, chaque phrase et chaque paragraphe, à l’instar de ces mets que l’on n’a l’occasion de goûter que rarement. Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qu’il lui plaît, disait un écrivain. Ainsi, je n’ai retenu (je ne veux retenir !) que ces thèmes fondateurs et éternels qu’on retrouve tout au long de votre roman : l’amitié et l’amour. Deux sentiments exclusifs et qui… s’excluent mutuellement, qui fécondent nos projets, adoucissent parfois notre vécu et nous donnent souvent des ailes pour aller à la conquête de l’impossible. Que ne peut-on pas accomplir quand on est habité par ces sentiments-là ? Un regard, un sourire, une confidence, un aveu…et nous voilà devenus autres, transformés… Un ami me confiait récemment : « J’ai arrêté de progresser en tout à partir du jour où je n’ai plus ressenti cette douce chaleur qu’est l’amour. Mais grâce à l’autre versant, l’amitié, je me maintiens». Les personnages de votre roman auraient-ils pu accéder à la réussite, à la reconnaissance et à la renommée s’ils n’étaient pas habités par ces sentiments nobles de l’amour, de l’amitié et du partage ? Auraient-ils réussi à braver les énormes obstacles devant eux dressés par la vie s’ils n’avaient pas eu le courage de regrouper leurs énergies, jadis éclatées, en une force vive, orientée vers le même objectif : le bonheur de tous ? J’en doute. L’autre thème qui a retenu mon attention, sous-jacent dans votre roman, c’est la communauté de destin qui régit les êtres humains, au-delà des différences phénotypiques accidentelles qui peuvent les caractériser. L’être humain, quel qu’il soit et d’où qu’il vienne, est habité avant tout par la quête de l’accomplissement de soi et des siens au sens le plus large. Rien ne prédestinait vos personnages à se rencontrer un jour tant leurs origines et leurs cultures étaient différentes. Et pourtant, la force du destin les réunit. La différence, ce viatique qui enrichit, les a unis. Quelle leçon de vie vous nous donnez? Surtout à une période où la différence est brandie par certains en facteur de division, de discrimination et d’exclusion. L’A.D.N., ce patrimoine précieux dont la nature nous a dotés, aujourd’hui exploité, sans gêne (sans gènes !) à des fins politiques, et peut-être demain à des fins de sélection….! A la violence de la rivière de montagne, accidentée, violente, déversant des torrents, d’incompréhensions, de boue et de haine, vous avez préféré souscrire pour un long fleuve tranquille d’humanité, semant des graines d’amitié, d’amour et de solidarité dans toutes les régions qu’il traverse. De ce point de vue, votre roman mérite de figurer au panthéon de «l’humanité», cette capacité à considérer l’autre comme vous-même. Certains diraient « tolérance », ce mot que je n’aime pas beaucoup car la tolérance c’est le degré zéro de l’acceptation de l’autre : « on ne vous aime pas, on n’aime pas votre culture, votre façon d’être, mais on vous tolère ». On ne peut accéder à la quintessence de « l’humanité », le degré ultime de l’acceptation de l’autre, à l’instar des liens qui unissent Gabao, Chin Hua, Murray et les autres, sans entreprendre ce chemin difficile de la quête de l’autre, de la compréhension de l’autre, sans quoi rien de solide et de durable ne se construit. Quand on a compris l’autre, on ne le « tolère » pas seulement, on l’accepte avec ses qualités et ses défauts. Pour finir, je pense sincèrement que votre roman est intéressant, mais que votre éditeur n’a pas été à la hauteur : de nombreuses « petites fautes » et de soucis de mise en page, émaillent malheureusement ce texte de qualité. Harouna

MESSAGE #564

de Mouftaou Badarou
07/01/2009

Cet ouvrage est séduisant à plus d'un titre. D'abord il sort des sentiers battus en mettant en scène deux héroïnes au lieu d'une. Ensuite, les deux héroïnes sont de cultures différentes-Une Chinoise et une Africaine de France- Ce qui fait penser à la France de la Diversité, le credo du magazine MANGERS dont j'ai le bonheur d'assurer la rédaction en chef. Je pense qu'une grande écrivaine est née en la personne de Zita Alida Douka. Si elle persévère dans la voie qu'elle s'est tracée, je parie qu'elle rencontera un succès inespéré en librairie. Bonne continuation à toi donc chère consoeur, nous menons le même combat, celui de l'émergence d'une Afrique débarassé de ses vieux démons.

MESSAGE #561

de Annie Lucienne Azokhwa
07/01/2009

Texte qui tisse la transculturalité et la complémentarité des êtres, Prisionnières d'un rêve n'est pas une oeuvre qui parle de metissage à travers l'image du "métis", dans un rapport bicéphale entre la vieille Europe et L'Afrique comme nous a accoutumé de nombreux ouvrages de la littérature d'Afrique noire francophone...Le gout des valeurs nobles telles que le partage, le pardon, le gout de l'effort, l'ouverture vers autrui... est commun aux deux héroïnes de l'oeuvre de Douka Zita Alida. Prisionnières d'un rêve est un discours qui met en exergue le cheminement d'une asiatique et d'une africaine, mues par des intérets personnels et collectifs. Le metissage culturel, thème axial de cet ouvrage se donne à lire à travers les multiples voyages, rencontres et actions de ces femmes. Une manière de confirmer un adage connu de tous: les voyages forment la jeunesse. Loin du cliché du métissage par la peau qui pendant longtemps a entretenu l'image du rapprochement des peuples dans la littérature africaine noire d'expression francaise au sud du Sahara ( en présentant de manière réductible les rapports nord sud), Prisonnières d'un rêve, sort des sentiers battus et nous offre un espace textuel bien élargi qui s'étend sur quatre continents: l'Afrique, l'Asie, l'Amérique et L'Europe et nous sort de la relation bicéphale Europe -Afrique. Au profit d'une transculturalité favorable aux "transferts" et transports des personnes, des résultats scientifiques, des cultures... Construisant leurs statuts socio-professionnels, l'une se bat pour que les prouesses de la médecine soient usitées de tous. Quant à l'autre, elle essaie de s'affirmer dans son domaine de compétence qu'est le journalisme gangréné par moults maux.Les deux femmes côtoient non sans mal les misères inéluctables à tout destin humain et fonctionnent en composant avec dignité, efficacité, respect des bonnes convenances morales, humilité... Faisant un clin d'oeil, sur les grands personnages de l'Histoire, la sensibilité, la culture du lecteur, sa reflexion et son imagination sont transportés du musée à la rue, en passant par les grandes universités et ce au son des célèbres types de musique comme le jazz qui jonchent les lignes de cette seconde production artistique et culturelle de la romancière. Loin de nous reveler une banale amitié , Prisonnières d'un rêve se veut être le contre-poids de la crainte d'autrui, de la marginalisation de l'inconnu, du probable et de l'improbable. Dans une écriture favorable à une forme d'appropriation du culturel, de l'anthropologique, l'écologique d'autrui, le discours de l'auteur de Le cri de la liberté poursuit sa quête de l'ailleurs. Bien qu'ayant une titrologie porteuse d'ambivalence sémantique, cet ouvrage offre une narration idéologiquement valide, mais d'une réalisation encore incertaine; laissant ainsi libre cours à un réalisme merveilleux que certains pourront spontanément qualifier de puéril. Toutefois, les qualités humaines et sociales véhiculées par ce texte favorisent la reflexion; ouvrent l'imaginaire vers d'autres cieux; incitent le lecteur à mieux connaître l'autre, à se projeter vers le monde et tout ce qui l'ont habité et l'habite encore d'une manière ou d'une autre. Nul doute que ce livre mérite à juste titre d'être lu.

MESSAGE #559

de JEAN MUTONJI- TSHIBANGU
07/01/2009

Mlle Douka bonjour, je tiens à vous dire un grand bravo et mes felicitations et cela aprés lecture de votre livre que je trouve trés bien et surtout son contenu et votre attachement profond à l'afrique.je ne manquerai pas de vous faire d'autres observations sur votre livre et vous encourage à continuer dans la méme lignée pour votre prochain livre. Mes salutations. Fidele lecteur de ton livre. Jean Mutonji tel:0620221701

MESSAGE #557

de jacques lefebvre
07/01/2009

J'ai lu ce roman avec grand interêt ,il est plein de chaleur et tend à prouver que nos différences ne sont pas telles que nous ne puissions nous entendre entres races différentes. Ce roman fait désirer l'attente du prochain ouvrage de Mademoiselle Douka

MESSAGE #550

de Patrice AARON-BIMAI
07/01/2009

J'ai bien aimé ce livre vivant de notre condition humaine.Livre qu'on parcourt du début à la fin sans relâche;livre qui crie avec force et plus haut contre les différences(race,culture,sexe, âge,...) que nous chérissons mais qui nous empêchent pourtant de découvrir ce qu'est réellement la vie et ses merveilles. Les personnages, alors loin de leurs différences, sont d'un destin assez particulier, en réalité comme vous et moi dans notre vie de tous les jours. Les scènes, souvent si émouvantes,une vraie invitation à l'amour, au voyage, à l'espoir, bref à la vie; une vie qui se gagne surtout lorsque l'amour est plus fort, même quand tout semble perdu. Tout ceci est retracé dans une sorte de prosopopée bien admirable. Oui, on revendiquerait volontiers la suite: Ainegee saura-t-il un jour que John était de ses oeuvres d'un soir sur du sable encore bercé par un soleil couchant? le rencontretra-il un jour ? Et Gabao face à cette situation? Les parents biologigues de Chin Hua sauront-ils ce qu'est devenue leur fille? Et Murray ? ... La joie?les remords?... de multiples faces de notre humanité. John, Sirène, Gabao, Chin Hua, Sos, Gee et tous les autres, mais aussi vous et moi, autant d'attentes, autant de prisonniers, autant de rêves.



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